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Le co-living : entre effet de mode et modèle durable

Nous vivons une époque paradoxale, où l’appétence pour le partage le dispute d’une façon inattendue à l’individualisme. Ceux-là même qui marchent aujourd’hui dans la rue, les yeux rivés sur leur téléphone portable, se mettent en scène par des « selfies » (regardez bien où je suis…), et cherchent à mettre leur vie en valeur sur les réseaux sociaux, aspirent également à partager des lieux de vie, de espaces de convivialité et de travail dans leur quotidien. Certains nomment cela l’individualisme connecté.

Même si les termes utilisés, très anglicisés (co-working, co-living, flat-sharing…) font penser à un effet de mode éphémère, la tendance du partage dans l’immobilier n’est pas récente : il n’est que de penser à la colocation entre étudiants qui se pratique, au moins de manière informelle, depuis la fin des années 70 en France, ou encore aux communautés hippies des années 60 aux Etats-Unis et en Europe... Si l’on remonte à la fin de la seconde guerre mondiale, des architectes tels que Le Corbusier avaient déjà pensé à créer des ensembles immobiliers dotés de lieux de rencontre entre habitants.

Mais la conjugaison de la crise économique permanente, de la flambée des prix de l’immobilier et de la généralisation de l’Internet a conduit à un très net essor de ce secteur, lequel a aujourd’hui le vent en poupe.

La tendance du partage dans immobilier, dont le co-living est l’expression la plus récente, peut s’expliquer par plusieurs facteurs :

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