<?xml version="1.0" encoding="utf-8" ?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/"><channel rdf:about="https://www.unpi.org/index.php"><title>Communiqués de presse - UNPI 35 Millions de Propriétaires - Défense Propriétaires Immobiliers</title><description><![CDATA[UNPI 35 Millions de Propriétaires - Défense Propriétaires Immobiliers]]></description><link>https://www.unpi.org/index.php</link><dc:language>fr</dc:language><dc:creator>https://www.unpi.org</dc:creator> <dc:rights>UNPI 35 Millions de Propriétaires - Défense Propriétaires Immobiliers</dc:rights><dc:date>2026-04-24</dc:date><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1257" /> <rdf:li rdf:resource="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1256" /> <rdf:li rdf:resource="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1229" /> <rdf:li rdf:resource="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1227" /> <rdf:li rdf:resource="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1212" /> <rdf:li rdf:resource="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1211" /> <rdf:li rdf:resource="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1205" /> <rdf:li rdf:resource="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1203" /> <rdf:li rdf:resource="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1197" /> <rdf:li rdf:resource="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1184" /> </rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1257" > <title>Projet de loi “Relance logement” : l’UNPI salue des avancées concrètes pour les propriétaires</title> <link>https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1257</link><dc:date>2026-04-24</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<p>Les orientations pr&eacute;sent&eacute;es &agrave; Marseille par le Premier ministre S&eacute;bastien Lecornu, compl&eacute;t&eacute;es par les pr&eacute;cisions du ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun, marquent une inflexion attendue.</p><p>Elles traduisent une volont&eacute; de relancer l&rsquo;investissement locatif priv&eacute; dans l&rsquo;existant, tout en levant certains freins majeurs &agrave; la r&eacute;novation &eacute;nerg&eacute;tique du parc de logements existants.</p><p>L&rsquo;&eacute;volution du dispositif dit &ldquo;Jeanbrun&rdquo; constitue &agrave; cet &eacute;gard une avanc&eacute;e notable. En abaissant le seuil de travaux &agrave; 20 % du prix d&rsquo;achat (contre 30 % auparavant) et en fixant un objectif de performance &eacute;nerg&eacute;tique plus atteignable (un gain de deux classes au DPE ), le texte se rapproche des r&eacute;alit&eacute;s du parc et des contraintes &eacute;conomiques des propri&eacute;taires.</p><p>Autre signal important : la possibilit&eacute; de remettre en location les logements class&eacute;s F et G sous condition d&rsquo;engagement de travaux. Cette mesure marque le passage d&rsquo;une logique de sanction &agrave; une approche progressive, plus r&eacute;aliste, avec des d&eacute;lais adapt&eacute;s : cinq ans en copropri&eacute;t&eacute;, trois ans pour les logements individuels.</p><p>Pour autant, l&rsquo;UNPI appelle &agrave; aller plus loin. La relance durable du logement locatif n&eacute;cessitera des mesures encore plus ambitieuses. Celles-ci devront &ecirc;tre consolid&eacute;es et amplifi&eacute;es dans le cadre du d&eacute;bat parlementaire, afin de restaurer pleinement la confiance des propri&eacute;taires et soutenir durablement l&rsquo;offre locative.</p><p>&ldquo;<em>Relancer le logement, c&rsquo;est accompagner les propri&eacute;taires, leur donner le temps d&rsquo;agir et les moyens de r&eacute;ussir.&rdquo;</em> conclut Sylvain Grataloup, Pr&eacute;sident de l&rsquo;UNPI.&nbsp;</p>]]></description></item><item rdf:about="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1256" > <title>Mission sur l’équilibre entre propriétaires et locataires : Sylvain GRATALOUP, Président de l’UNPI missionné par Vincent JEANBRUN, Ministre de la Vill</title> <link>https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1256</link><dc:date>2026-04-17</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<p><em>Le Gouvernement a confi&eacute; &agrave; Sylvain Grataloup, Pr&eacute;sident de l&rsquo;UNPI, Professeur et Avocat, une mission strat&eacute;gique visant &agrave; proposer des solutions concr&egrave;tes pour r&eacute;tablir un &eacute;quilibre durable entre propri&eacute;taires et locataires dont les conclusions sont attendues &agrave; courant de l&rsquo;&eacute;t&eacute;.</em></p><p><em>Cette mission, confi&eacute;e par Vincent Jeanbrun, s&rsquo;inscrit dans un contexte de crise du logement, n&eacute;cessitant une r&eacute;ponse globale et structur&eacute;e. Elle sera conduite dans une logique de concertation avec l&rsquo;ensemble des acteurs du logement - repr&eacute;sentants des bailleurs, des locataires, professionnels du secteur, acteurs publics et associatifs et personnalit&eacute;s qualifi&eacute;es - afin de garantir des propositions &eacute;quilibr&eacute;es, op&eacute;rationnelles et partag&eacute;es.</em></p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Restaurer la confiance et relancer l&rsquo;offre locative</strong></span></p><p>Face aux tensions croissantes du march&eacute; locatif, l&rsquo;objectif de cette mission est de proposer des solutions concr&egrave;tes pour r&eacute;&eacute;quilibrer durablement les rapports entre bailleurs et locataires.</p><p>Le parc locatif priv&eacute; joue un r&ocirc;le central dans l&rsquo;acc&egrave;s au logement des Fran&ccedil;ais. Il loge aujourd&rsquo;hui pr&egrave;s de 24,8 % des m&eacute;nages, contre 18 % dans le parc social. Marqu&eacute; par une forte mobilit&eacute;, il constitue un v&eacute;ritable parc de transition, essentiel pour accompagner les parcours r&eacute;sidentiels.</p><p>Dans ce contexte, restaurer la confiance des propri&eacute;taires appara&icirc;t comme une condition indispensable pour relancer l&rsquo;offre locative et r&eacute;pondre aux besoins croissants en logements.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Adapter un cadre juridique devenu inadapt&eacute;</strong></span></p><p>La mission portera notamment sur l&rsquo;&eacute;volution de la loi du 6 juillet 1989 <em>tendant &agrave; am&eacute;liorer les rapports locatifs</em>, qui constitue aujourd&rsquo;hui le socle du droit des baux d&rsquo;habitation.</p><p>Bien que r&eacute;guli&egrave;rement modifi&eacute;e, cette loi appara&icirc;t d&eacute;sormais insuffisamment adapt&eacute;e aux r&eacute;alit&eacute;s actuelles, tant dans la formation du bail que dans son ex&eacute;cution ou sa r&eacute;siliation.</p><p>Les travaux s&rsquo;inscriront dans la continuit&eacute; des r&eacute;centes &eacute;volutions l&eacute;gislatives, notamment la Loi du 27 juillet 2023 contre l&rsquo;occupation illicite, tout en identifiant les lacunes persistantes, en particulier :</p><ul>	<li>Les difficult&eacute;s d&rsquo;acc&egrave;s des locataires au parc locatif priv&eacute;,</li>	<li>La n&eacute;cessit&eacute; de fluidifier les conditions d&rsquo;entr&eacute;e et de sortie dans les logements,</li>	<li>Le traitement des situations d&rsquo;occupation ill&eacute;gale apr&egrave;s une entr&eacute;e licite dans les lieux,</li>	<li>La gestion des locataires de mauvaise foi,</li>	<li>Les difficult&eacute;s rencontr&eacute;es par les bailleurs face aux impay&eacute;s de loyers.</li></ul><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Une analyse approfondie des r&eacute;alit&eacute;s du terrain</strong></span></p><p>La mission analysera de mani&egrave;re d&eacute;taill&eacute;e les difficult&eacute;s rencontr&eacute;es par les propri&eacute;taires bailleurs et les locataires &agrave; chaque &eacute;tape du parcours locatif : mise en location, gestion du bien et conditions de fin de bail.</p><p>Elle examinera &eacute;galement l&rsquo;efficacit&eacute; des dispositifs existants de s&eacute;curisation des loyers, tels que le cautionnement, les m&eacute;canismes assurantiels et les diff&eacute;rentes garanties visant &agrave; pr&eacute;venir les impay&eacute;s.</p><p>Enfin, cette analyse sera compl&eacute;t&eacute;e par une &eacute;tude compar&eacute;e des pratiques internationales, afin d&rsquo;identifier les mod&egrave;les permettant une plus grande fluidit&eacute; du parc locatif et d&rsquo;en tirer des enseignements adapt&eacute;s au contexte fran&ccedil;ais.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Un objectif : concilier &eacute;quilibre et justice sociale</strong></span></p><p>L&rsquo;ensemble des recommandations veillera &agrave; maintenir un juste &eacute;quilibre entre la protection des locataires et le respect du droit de propri&eacute;t&eacute;, sans cr&eacute;er ni aggraver les situations de pr&eacute;carit&eacute;.</p><p><strong>Vincent JEANBRUN, Ministre de la Ville et du Logement&nbsp;: &laquo;&nbsp;</strong><em>Le parc locatif priv&eacute; a un r&ocirc;le essentiel pour loger les Fran&ccedil;ais. L&rsquo;enjeu de cette mission confi&eacute;e &agrave; Sylvain Grataloup est de retrouver un &eacute;quilibre durable, en s&eacute;curisant les bailleurs tout en renfor&ccedil;ant l&rsquo;accompagnement des locataires en difficult&eacute;.</em>&nbsp;&raquo;</p><p><strong>Sylvain GRATALOUP, Pr&eacute;sident de l&rsquo;UNPI&nbsp;: </strong>&laquo;&nbsp;<em>Il est urgent d&rsquo;agir dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral pour r&eacute;tablir un &eacute;quilibre durable entre propri&eacute;taires et locataires, condition indispensable &agrave; la relance du march&eacute; locatif. Cette d&eacute;marche sera men&eacute;e en concertation avec l&rsquo;ensemble des acteurs du logement, afin de construire des solutions partag&eacute;es, justes et efficaces.</em>&nbsp;&raquo;</p>]]></description></item><item rdf:about="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1229" > <title>PLF 2026 – Dispositif Jeanbrun : une première étape franchie</title> <link>https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1229</link><dc:date>2026-01-26</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<p><em>Apr&egrave;s des ann&eacute;es de revendications, des mois de travail et de longues semaines de discussions, le statut du bailleur priv&eacute; trouve enfin une concr&eacute;tisation dans le projet de loi de finances pour 2026, sous la forme du dispositif Jeanbrun. Pour l&rsquo;UNPI, cette premi&egrave;re &eacute;tape marque un tournant dans la politique du logement, m&ecirc;me si les conditions retenues interrogent encore sa capacit&eacute; &agrave; relancer durablement l&rsquo;investissement locatif.</em></p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Une reconnaissance attendue du bailleur priv&eacute;</strong></span></p><p>Le c&oelig;ur du dispositif repose sur un principe majeur : l&rsquo;amortissement du bien lou&eacute;.<br />Ce m&eacute;canisme traduit enfin une reconnaissance claire du propri&eacute;taire bailleur comme acteur &eacute;conomique, au m&ecirc;me titre que tout investisseur supportant des charges, des risques et des contraintes croissantes.</p><p>Autre point positif majeur, la prise en compte du parc existant, revendication port&eacute;e par l&rsquo;UNPI d&egrave;s l&rsquo;origine des discussions. L&rsquo;ouverture du dispositif &agrave; l&rsquo;ancien, sous conditions, rompt avec une approche exclusivement tourn&eacute;e vers le neuf et constitue un signal politique important.</p><p>Le dispositif permet &eacute;galement au propri&eacute;taire d&rsquo;imputer sur son revenu global le d&eacute;ficit foncier g&eacute;n&eacute;r&eacute; par l&rsquo;amortissement dans les limites actuelles, comme le demandait l&rsquo;UNPI.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Des limites qui interrogent l&rsquo;efficacit&eacute; du dispositif pour l&rsquo;existant</strong></span></p><p>Si l&rsquo;orientation est positive, plusieurs points appellent n&eacute;anmoins &agrave; la vigilance.</p><p>Pour les logements anciens, l&rsquo;exigence de travaux repr&eacute;sentant au moins 30 % du prix d&rsquo;acquisition risque de rendre le dispositif peu incitatif pour une grande partie du parc existant, notamment dans les zones o&ugrave; les &eacute;quilibres &eacute;conomiques sont d&eacute;j&agrave; fragiles.</p><p>Par ailleurs, les plafonnements de loyers et de ressources, combin&eacute;s aux obligations de travaux, pourraient limiter l&rsquo;attractivit&eacute; r&eacute;elle du dispositif pour de nombreux bailleurs, alors m&ecirc;me que le parc priv&eacute; joue un r&ocirc;le essentiel dans l&rsquo;offre locative.</p><p>Enfin pour des investissements un tant soit peu significatifs avec un montant de travaux important (atteignant 30% au moins), il est &agrave; craindre que le nouveau r&eacute;gime d&rsquo;amortissement, plafonn&eacute; et conditionn&eacute;, soit peu attractif au regard de la possibilit&eacute; de d&eacute;duire imm&eacute;diatement les d&eacute;penses des revenus fonciers du contribuable.</p><p>Ceci conduirait &agrave; le rendre inop&eacute;rant dans le cadre des r&eacute;novations globales qui devraient &ecirc;tre vis&eacute;es par le l&eacute;gislateur dans l&rsquo;objectif de la r&eacute;novation &eacute;nerg&eacute;tique.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Un verre &agrave; moiti&eacute; plein</strong></span></p><p>L&rsquo;UNPI salue donc une avanc&eacute;e structurante, qui acte :</p><ul>	<li>la reconnaissance du bailleur priv&eacute; comme acteur &eacute;conomique,</li>	<li>l&rsquo;introduction de l&rsquo;amortissement,</li>	<li>et la prise en compte, m&ecirc;me partielle, de l&rsquo;existant.</li></ul><p>Mais cette premi&egrave;re &eacute;tape devra &ecirc;tre consolid&eacute;e et am&eacute;lior&eacute;e pour r&eacute;pondre pleinement aux enjeux de relance de l&rsquo;investissement locatif et de maintien du parc priv&eacute;.</p><p>Le dispositif Jeanbrun ouvre une voie. Il appartient d&eacute;sormais au l&eacute;gislateur de la rendre v&eacute;ritablement praticable et incitative.</p>]]></description></item><item rdf:about="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1227" > <title>Squat :  Une inquiétude grandissante chez les propriétaires </title> <link>https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1227</link><dc:date>2026-01-20</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<p>Dans un contexte o&ugrave; la France a enregistr&eacute; plusieurs milliers de squats en 2025, Verisure en partenariat avec Ipsos* r&eacute;v&egrave;le aujourd&rsquo;hui, dans le cadre d&rsquo;un sondage exclusif, un d&eacute;calage pr&eacute;occupant entre la peur ressentie, la r&eacute;alit&eacute; du risque et la m&eacute;connaissance persistante des recours l&eacute;gaux. Un constat largement partag&eacute; par l&rsquo;Union Nationale des Propri&eacute;taires Immobiliers (UNPI).</p><p><em>Selon cette enqu&ecirc;te, 92 % des propri&eacute;taires savent pr&eacute;cis&eacute;ment ce qu&rsquo;est un squat, et pourtant 80 % jugent improbable que leur propre bien puisse &ecirc;tre concern&eacute;. Des chiffres r&eacute;v&eacute;lateurs d&rsquo;une forme de sous-estimation du risque. Rappelons que 15 % des propri&eacute;taires ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; confront&eacute;s directement ou indirectement &agrave; une situation de squat.</em></p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Une l&eacute;gislation insuffisamment protectrice du droit de propri&eacute;t&eacute;&nbsp;</strong></span></p><p>Pour l&rsquo;UNPI, si la loi Kasbarian-Berg&eacute; de 2023 a permis des avanc&eacute;es notables, le cadre juridique demeure encore perfectible et ne garantit pas, &agrave; ce stade, une protection pleinement effective et homog&egrave;ne des propri&eacute;taires sur l&rsquo;ensemble du territoire. Le squat ne saurait en effet &ecirc;tre assimil&eacute; &agrave; un simple conflit locatif : il constitue une intrusion ill&eacute;gale dans un bien priv&eacute;, v&eacute;cue par les propri&eacute;taires comme une d&eacute;possession brutale de leur logement et une atteinte directe au droit de propri&eacute;t&eacute;.</p><p>A cette occasion, l&rsquo;UNPI a formul&eacute; plusieurs propositions&nbsp;:</p><ul>	<li><strong>Renversement de la charge de la preuve</strong></li></ul><p>La loi Kasbarian-Berg&eacute; de 2023 impose &agrave; la victime de d&eacute;montrer l&rsquo;existence &laquo; de man&oelig;uvres, de menaces, de voies de fait ou de contrainte &raquo; de la part du squatteur. L&rsquo;UNPI r&eacute;clame que ce soit &agrave; la personne poursuivie de d&eacute;montrer qu&rsquo;elle est en possession d&rsquo;un titre.&nbsp;</p><ul>	<li><strong>Mieux encadrer certains cas de squat </strong></li></ul><p>Certains cas (par exemple l&rsquo;occupation apr&egrave;s r&eacute;servation sur une plateforme proposant des meubl&eacute;s touristiques) &eacute;chappent encore &agrave; une qualification claire de &laquo; squat &raquo;, ce qui pose des difficult&eacute;s pratiques d&rsquo;application de la loi.</p><ul>	<li><strong>Rendre l&rsquo;expulsion administrative automatique </strong></li></ul><p>Aujourd&rsquo;hui, le pr&eacute;fet prend sa d&eacute;cision &laquo; apr&egrave;s consid&eacute;ration de la situation personnelle et familiale de l&rsquo;occupant &raquo;. Des pr&eacute;fets peuvent se servir de cette condition ouverte pour refuser de mettre en demeure des squatteurs alors qu&rsquo;un propri&eacute;taire ou son locataire a besoin de r&eacute;cup&eacute;rer urgemment son logement.</p><ul>	<li><strong>Emp&ecirc;cher toute action en responsabilit&eacute; du squatteur &agrave; l&rsquo;encontre du propri&eacute;taire</strong></li></ul><p>Dans le droit actuel, un squatteur peut engager une action contre le propri&eacute;taire pour d&eacute;faut d&rsquo;entretien ou en cas d&rsquo;accident.</p><ul>	<li><strong>Cr&eacute;er un droit automatique &agrave; indemnisation du propri&eacute;taire</strong> en responsabilisant l&rsquo;&Eacute;tat financi&egrave;rement en cas d&rsquo;inaction lorsqu&rsquo;il ne proc&egrave;de pas &agrave; l&rsquo;&eacute;vacuation dans les d&eacute;lais l&eacute;gaux.</li></ul><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Mieux informer pour mieux prot&eacute;ger</strong></span></p><p>Pour Verisure, les enseignements de cette &eacute;tude mettent en &eacute;vidence l&rsquo;urgence de mieux informer les propri&eacute;taires sur leurs droits, les proc&eacute;dures existantes et les bons r&eacute;flexes &agrave; adopter en cas de squat. La pr&eacute;vention reste un levier essentiel : un logement correctement s&eacute;curis&eacute;, paraissant occup&eacute; et surveill&eacute;, constitue l&rsquo;un des moyens les plus efficaces pour dissuader les intrusions ill&eacute;gales et limiter les risques de squat.</p>]]></description></item><item rdf:about="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1212" > <title>Action Logement et l’UNPI renforcent leur partenariat au service du logement des salariés et des saisonniers</title> <link>https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1212</link><dc:date>2025-12-12</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<p><em>Action Logement et l&rsquo;Union Nationale des Propri&eacute;taires Immobiliers (UNPI) partagent de longue date une conviction&nbsp;: le logement facilite l&rsquo;acc&egrave;s et le maintien en emploi. C&rsquo;est pour donner un cadre toujours plus efficace &agrave; leur action que les deux organismes ont renouvel&eacute;, le 11 d&eacute;cembre, leur convention de partenariat. En associant leurs expertises, en d&eacute;veloppant des synergies entre leurs entit&eacute;s, Action Logement et l&rsquo;UNPI entendent d&eacute;velopper le service rendu aux propri&eacute;taires bailleurs et aux investisseurs et favoriser ainsi la production d&rsquo;une offre de logements accessible pour les salari&eacute;s.</em></p><p>Depuis plus de vingt ans, les partenaires sociaux d&rsquo;Action Logement se sont engag&eacute;s en faveur de la s&eacute;curisation des parcours r&eacute;sidentiels des salari&eacute;s, en proposant diff&eacute;rents dispositifs de s&eacute;curisation des loyers du parc priv&eacute;. L&rsquo;UNPI s&rsquo;appuie sur son r&eacute;seau de 76 associations implant&eacute;es sur l&rsquo;ensemble du territoire pour repr&eacute;senter 35 millions de propri&eacute;taires de logements priv&eacute;s. Engag&eacute;es pour l&rsquo;emploi, la mobilit&eacute; professionnelle et l&rsquo;attractivit&eacute; des territoires, compl&eacute;mentaires dans leurs missions, les deux structures entendent promouvoir&nbsp;&agrave; travers ce partenariat renforc&eacute; :</p><ul>	<li><strong>La garantie Visale, </strong>qui couvre le paiement du loyer et des charges ainsi que les d&eacute;gradations locatives et toutes les proc&eacute;dures de recouvrement.&nbsp;Pr&egrave;s de 245 000 bailleurs particuliers ont d&eacute;j&agrave; au moins un fois sign&eacute; un contrat de cautionnement Visale&nbsp;;</li>	<li><strong>L&rsquo;AVANCE LOCA-PASS&reg;,</strong> un pr&ecirc;t sans int&eacute;r&ecirc;t d&rsquo;un montant maximum de 1 200 euros destin&eacute; &agrave; couvrir tout ou partie du d&eacute;p&ocirc;t de garantie exig&eacute; par le propri&eacute;taire &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e dans les lieux du locataire dans le logement constituant sa r&eacute;sidence principale&nbsp;;</li>	<li><strong>Le dispositif Louer</strong><strong> Pour l&rsquo;Emploi, </strong>qui propose un package de solutions pour accompagner la mobilit&eacute; des actifs, renforcer le lien emploi-logement et favoriser la r&eacute;novation thermique des logements&nbsp;;</li>	<li><strong>Le programme Action C&oelig;ur de Ville </strong>qui, dans 244 villes moyennes, propose des financements en pr&ecirc;ts et en subventions pour une offre nouvelle de logements.</li></ul><p>Aux termes de cette nouvelle convention de partenariat, Action Logement et l&rsquo;UNPI ont &eacute;galement convenu de renforcer leurs interventions en faveur du logement des saisonniers, en multipliant les initiatives d&rsquo;information et de sensibilisation aupr&egrave;s des bailleurs priv&eacute;s.&nbsp;&nbsp;</p>]]></description></item><item rdf:about="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1211" > <title>Marché locatif en péril :  une loi funeste en préparation</title> <link>https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1211</link><dc:date>2025-12-08</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<p><em>Alors que s&rsquo;ouvriront le 11 d&eacute;cembre prochain les discussions en s&eacute;ance &ndash; dans la niche du groupe Socialiste - sur la proposition de loi &laquo; pour retrouver la confiance et l&rsquo;&eacute;quilibre dans les rapports locatifs (n&deg;2039) &raquo;, d&eacute;pos&eacute;e par le d&eacute;put&eacute; Inaki Echaniz et son groupe et adopt&eacute;e en commission des affaires &eacute;conomiques, l&#39;UNPI, l&#39;UNIS et le SNPI r&eacute;affirment leur profonde inqui&eacute;tude. Loin de r&eacute;tablir l&rsquo;&eacute;quilibre qu&rsquo;elle revendique, ce texte p&eacute;nalise les propri&eacute;taires de bonne foi, r&eacute;duit l&rsquo;offre locative et aggrave encore la crise du logement.</em></p><p>Cette proposition de loi est examin&eacute;e alors m&ecirc;me que le rapport Fack&ndash;Chapelle, command&eacute; par le Gouvernement pour mesurer objectivement les effets de l&rsquo;encadrement des loyers, n&rsquo;a toujours pas &eacute;t&eacute; rendu. Pour l&rsquo;UNPI,&nbsp;l&rsquo;UNIS et le SNPI, l&eacute;gif&eacute;rer sans disposer de cette &eacute;valuation repose sur une d&eacute;marche partiale et autoritaire, d&eacute;connect&eacute;e des r&eacute;alit&eacute;s du terrain et des besoins des m&eacute;nages. De m&ecirc;me, le Budget actuellement en cours de lecture contient des mesures sur la fiscalit&eacute; immobili&egrave;re et le statut du bailleur priv&eacute;, qui m&eacute;riteront d&rsquo;&ecirc;tre prises en consid&eacute;ration en fonction du texte qui sera in fine adopt&eacute;. Des jurisprudences importantes sont &eacute;galement attendues, sur des annulations &agrave; Paris et &agrave; Lyon. On ne peut les ignorer.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Un durcissement injustifi&eacute; de l&rsquo;encadrement des loyers</strong></span></p><p>La PPL acte la p&eacute;rennisation de l&rsquo;encadrement des loyers, que la loi dit exp&eacute;rimental, et &eacute;tend son p&eacute;rim&egrave;tre de 1 400 &agrave; 3 700 communes et celles limitrophes, y compris contre l&rsquo;avis des intercommunalit&eacute;s et sans d&eacute;monstration objective des &eacute;carts de loyers.</p><p>Elle renforce &eacute;galement les contraintes pesant sur les bailleurs : encadrement des compl&eacute;ments de loyer, extension du d&eacute;lai de contestation &agrave; trois ans, suspension du droit de d&eacute;livrer cong&eacute; d&egrave;s qu&rsquo;un locataire d&eacute;pose une demande, m&ecirc;me infond&eacute;e, de diminution de loyer.</p><p>Ces mesures instaurent une pr&eacute;somption g&eacute;n&eacute;rale de mauvaise foi &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des propri&eacute;taires, d&eacute;j&agrave; &eacute;touff&eacute;s par une surr&egrave;glementation excessive. &nbsp;</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Un dispositif inefficace et contre-productif</strong></span></p><p>Les donn&eacute;es les plus r&eacute;centes confirment l&rsquo;&eacute;chec de l&rsquo;encadrement des loyers. L&rsquo;&eacute;tude CLAMEUR, publi&eacute;e le 18 novembre dernier, portant sur plus de 11 millions de baux, montre que le dispositif n&rsquo;a aucun effet sur les loyers, mais provoque une contraction de l&rsquo;offre locative, aliment&eacute;e par la d&eacute;fiance croissante des investisseurs.</p><p>En dix ans, les loyers n&rsquo;ont augment&eacute; que de 8,7%, contre 19,9 % d&rsquo;inflation sur la m&ecirc;me p&eacute;riode : ce ne sont donc pas les loyers, mais les charges courantes (&eacute;lectricit&eacute;, gaz&hellip;) qui tirent les prix vers le haut. Les bailleurs ne peuvent &ecirc;tre tenus pour responsables de ph&eacute;nom&egrave;nes &eacute;conomiques qui les affectent eux-m&ecirc;mes.</p><p>&Agrave; cela s&rsquo;ajoutent des loyers de r&eacute;f&eacute;rence biais&eacute;s (logements conventionn&eacute;s int&eacute;gr&eacute;s dans les statistiques, sectorisation incoh&eacute;rente) et rappel&eacute;s &agrave; l&rsquo;ordre par le Conseil d&rsquo;&Eacute;tat. La base juridique du dispositif reste mauvaise.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>&laquo;&nbsp;Agir pour l&rsquo;offre, pas pour l&rsquo;id&eacute;ologie&nbsp;&raquo;</strong></span></p><p>Pour l&rsquo;UNPI, le SNPI et l&rsquo;UNIS, &eacute;tendre et p&eacute;renniser un dispositif inefficace et juridiquement tr&egrave;s contestable et contest&eacute;, sans la moindre &eacute;valuation, constitue une erreur majeure. Partout o&ugrave; l&rsquo;encadrement a &eacute;t&eacute; mis en place, l&rsquo;investissement recule et les locataires eux-m&ecirc;mes paient le prix de la rar&eacute;faction des logements.</p><p><strong>l&rsquo;UNPI, le SNPI et l&rsquo;UNIS appellent d&eacute;sormais les d&eacute;put&eacute;s &agrave; rejeter ce texte en l&rsquo;&eacute;tat lors de la s&eacute;ance publique du 11 d&eacute;cembre et &agrave; soutenir des mesures r&eacute;ellement porteuses de solutions pour les m&eacute;nages.</strong></p>]]></description></item><item rdf:about="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1205" > <title>Projet de loi de finances pour 2026 : L’UNPI exhorte le Sénat à reconstruire les fondations d’un statut pérenne du bailleur privé </title> <link>https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1205</link><dc:date>2025-11-28</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<p><em>Alors que les discussions sur le projet de loi de finances pour 2026 s&rsquo;ouvrent en s&eacute;ance au S&eacute;nat, l&rsquo;UNPI regrette que la premi&egrave;re pierre du statut du bailleur priv&eacute;, patiemment &eacute;labor&eacute;e &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, ait &eacute;t&eacute; balay&eacute;e &agrave; la suite du rejet du texte. Patience, expertise et propositions avaient permis de poser les contours d&rsquo;un dispositif structurant &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Il revient donc d&eacute;sormais aux S&eacute;nateurs de reprendre ce chantier et de reconstruire les fondations de ce statut, indispensable pour relancer l&rsquo;investissement locatif.</em></p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Un principe d&rsquo;amortissement enfin consacr&eacute; en premi&egrave;re lecture &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale : une premi&egrave;re &eacute;tape salu&eacute;e par l&rsquo;UNPI</strong></span></p><p>Si cette premi&egrave;re pierre a &eacute;t&eacute; rejet&eacute;e par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, elle porte toutefois l&rsquo;empreinte d&rsquo;un signal fort : pour la premi&egrave;re fois, l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale reconnait le principe de l&rsquo;amortissement immobilier. Une avanc&eacute;e que l&rsquo;UNPI salue, car elle marque l&rsquo;entr&eacute;e de cette notion &mdash; d&eacute;fendue de longue date par la premi&egrave;re association de d&eacute;fense de la propri&eacute;t&eacute; en France, notamment &agrave; travers son Dispositif Fiscal Universel des Revenus Locatifs (DFURL) &mdash; dans la doctrine des pouvoirs publics. Cette reconnaissance constitue une &eacute;tape fondatrice : elle confirme que l&rsquo;investissement locatif m&eacute;rite enfin un cadre fiscal stable et lisible par nos concitoyens.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Mais une &eacute;quit&eacute; toujours absente entre neuf et ancien</strong></span></p><p>Si la reconnaissance de l&rsquo;amortissement marque une avanc&eacute;e, elle reste incompl&egrave;te : les r&egrave;gles vot&eacute;es &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale cr&eacute;ent, en effet, une&nbsp;<strong>rupture d&rsquo;&eacute;quit&eacute; entre le logement neuf et le logement existant</strong>. Les amendements examin&eacute;s au S&eacute;nat ne corrigent pas cette injustice.<br />Une telle distinction, infond&eacute;e et &agrave; l&rsquo;oppos&eacute; d&rsquo;une relance du logement, suscite de s&eacute;rieuses inqui&eacute;tudes&nbsp;: elle fragilise l&rsquo;investissement dans l&rsquo;existant ainsi que sa conservation, pourtant&nbsp;<strong>indispensable pour r&eacute;pondre rapidement &agrave; la demande de logements</strong>&nbsp;et pleinement coh&eacute;rent avec les objectifs du&nbsp;<strong>Z&eacute;ro Artificialisation Nette (ZAN)</strong>.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Un dispositif trop contraignant pour inciter les propri&eacute;taires</strong></span></p><p>Les diff&eacute;rentes versions du statut du bailleur priv&eacute; examin&eacute;es par les parlementaires imposent des contraintes si lourdes qu&rsquo;elles dissuaderont in&eacute;vitablement les investisseurs au lieu de les encourager. Par exemple&nbsp;:</p><p style="margin-left: 40px;">&bull;&nbsp;<strong>Une dur&eacute;e d&rsquo;engagement locatif comprise entre 9, 10 et 12 ans selon les amendements,</strong> rigide et d&eacute;connect&eacute;e de la r&eacute;alit&eacute; des propri&eacute;taires, qui doivent pouvoir adapter leur projet immobilier face aux al&eacute;as de la vie. Immobiliser un bien si longtemps, sans possibilit&eacute; de vendre ou de le reprendre, freine l&rsquo;investissement.</p><p style="margin-left: 40px;"><strong>&bull;&nbsp;<strong>Des loyers plafonn&eacute;s &agrave;</strong></strong><strong> un niveau </strong><strong>interm&eacute;diaire, social ou tr&egrave;s social,</strong> souvent insuffisants pour couvrir les co&ucirc;ts r&eacute;els : travaux, charges, emprunts, entretien ou niveau de march&eacute; local. La rentabilit&eacute; s&rsquo;en trouve affaiblie, rendant de facto le dispositif peu attractif.</p><p style="margin-left: 40px;">&bull;&nbsp;<strong>Des exigences de travaux fix&eacute;es &agrave; un pourcentage du montant de l&rsquo;op&eacute;ration</strong>, arbitraires et d&eacute;connect&eacute;es de l&rsquo;objectif de performance &eacute;nerg&eacute;tique.</p><p>L&rsquo;UNPI propose une approche plus coh&eacute;rente :&nbsp;<strong>conditionner l&rsquo;avantage fiscal &agrave; l&rsquo;atteinte d&rsquo;un niveau de performance &eacute;nerg&eacute;tique</strong>, ce qui serait plus juste, plus lisible et v&eacute;ritablement incitatif.</p><p><strong>R&eacute;sultat : le dispositif devient peu attractif et risque de d&eacute;courager les bailleurs.</strong></p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Des propositions pour un dispositif plus &eacute;quitable, plus puissant et r&eacute;ellement efficace</strong></span></p><p>Par ailleurs, l&rsquo;UNPI regrette profond&eacute;ment que le dispositif vot&eacute; soit limit&eacute; &agrave; trois ans seulement, du 1<sup>er</sup> janvier 2026 au 31 d&eacute;cembre 2028. Une telle temporalit&eacute; revient &agrave; cr&eacute;er une &eacute;ni&egrave;me loi de d&eacute;fiscalisation temporaire, sans visibilit&eacute; pour les investisseurs et s&rsquo;&eacute;loigne totalement du statut dont les vertus est la p&eacute;rennit&eacute;, l&rsquo;universalit&eacute; et la stabilit&eacute;. Par essence, un statut ne peut &ecirc;tre temporaire.</p><p><strong>L&rsquo;UNPI appelle &agrave; un statut p&eacute;renne du bailleur priv&eacute;.</strong></p><p>Pour l&rsquo;UNPI, un v&eacute;ritable statut du bailleur priv&eacute; doit &ecirc;tre :</p><ul>	<li>simple,</li>	<li>&eacute;quitable entre neuf et ancien,</li>	<li>durable et stable (surtout&nbsp;!), afin d&rsquo;offrir aux propri&eacute;taires la confiance n&eacute;cessaire pour investir.</li></ul><p><strong>L&rsquo;UNPI appelle donc le S&eacute;nat &agrave; consolider ce statut, condition indispensable pour r&eacute;pondre &agrave; la crise du logement et redonner un cadre stable &agrave; l&rsquo;investissement locatif priv&eacute;.</strong></p>]]></description></item><item rdf:about="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1203" > <title>LE PARC LOCATIF PRIVÉ SERA-T-IL SAUVÉ CETTE SEMAINE DU MARASME POLITIQUE ?</title> <link>https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1203</link><dc:date>2025-11-14</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<p><strong>Alors que l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; discuter du statut du bailleur priv&eacute;, l&rsquo;Union Nationale des Propri&eacute;taires Immobiliers (UNPI) appelle les parlementaires &agrave; agir. Le sort du parc locatif priv&eacute; se joue maintenant&hellip;</strong></p><p>Les bailleurs priv&eacute;s sont en premi&egrave;re ligne du logement des Fran&ccedil;ais. Ces acteurs logent nos concitoyens et nos entreprises, font travailler toute la fili&egrave;re du b&acirc;timent et des services de l&rsquo;immobilier et participent &agrave; la vitalit&eacute; des territoires. Ils pourraient &ecirc;tre des protagonistes cl&eacute;s de la sortie de crise du logement &mdash; &agrave; condition que le l&eacute;gislateur reconnaisse enfin leur r&ocirc;le social &eacute;conomique et environnemental dans un cadre fiscal et juridique idoine.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Le parc locatif priv&eacute; : un pilier du logement fran&ccedil;ais</strong></span></p><p>En 2023, la France comptait 36,8 millions de logements, dont 55 % de maisons et 45 % d&rsquo;appartements. Le parc locatif priv&eacute;, lui, loge 23 % des m&eacute;nages, contre 18 % pour le parc social. Derri&egrave;re ces chiffres, 5,09 millions de bailleurs, dont 76 % de particuliers. Ensemble, ils g&eacute;n&egrave;rent 60 milliards d&rsquo;euros de loyers bruts chaque ann&eacute;e. Il faut enfin rappeler que plus de la moiti&eacute; du patrimoine des Fran&ccedil;ais, toutes classes d&rsquo;actifs confondus, est constitu&eacute; d&rsquo;immobilier d&rsquo;usage et locatif (8500 milliards d&rsquo;euros). L&rsquo;immobilier est ainsi l&rsquo;investissement privil&eacute;gi&eacute; de nos concitoyens et il serait destructeur pour l&rsquo;&eacute;conomie fran&ccedil;aise de continuer &agrave; l&rsquo;affaiblir.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>La proposition de l&rsquo;UNPI : un outil pour relancer le logement</strong></span></p><p>Face &agrave; une situation devenue critique, l&rsquo;UNPI propose son statut du bailleur priv&eacute;, renomm&eacute;&nbsp;Dispositif Fiscal Universel des Revenus Locatifs.</p><p>Pr&eacute;sent&eacute; dans un rapport remis en avril 2025 &agrave; la Ministre Val&eacute;rie L&eacute;tard, il vise &agrave; r&eacute;tablir la confiance et la lisibilit&eacute; dont les bailleurs ont besoin pour investir durablement. Le rapport est consultable sur le site de l&rsquo;UNPI.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Le Dispositif fiscal universel en bref</strong></span></p><ul>	<li>Amortissement de&nbsp;<strong>80 % de la valeur du bien</strong>&nbsp;: 2 % par an pendant 40 ans ;</li>	<li>Amortissement des&nbsp;<strong>gros travaux sur 20 ans</strong>&nbsp;(5 % par an) ;</li>	<li>R&eacute;int&eacute;gration de l&rsquo;amortissement dans le prix de revient apr&egrave;s 10 ans de location ;</li>	<li>D&eacute;duction des&nbsp;<strong>charges courantes</strong>, des&nbsp;<strong>petits travaux</strong>&nbsp;et des&nbsp;<strong>int&eacute;r&ecirc;ts d&rsquo;emprunt</strong>&nbsp;;</li>	<li>Report illimit&eacute; des&nbsp;<strong>d&eacute;ficits</strong>&nbsp;sur les revenus courants ;</li>	<li>Co&ucirc;t pour l&rsquo;&Eacute;tat inf&eacute;rieur de&nbsp;<strong>500 millions d&rsquo;euros</strong>&nbsp;&agrave; celui des dispositifs fiscaux actuels;</li>	<li><strong>Suppression des aides</strong>&nbsp;pour les bailleurs int&eacute;grant le dispositif ;</li>	<li><strong>Rendement accru</strong>&nbsp;de 0,8 &agrave; 1 point pour les propri&eacute;taires.</li></ul><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Un principe cl&eacute; : l&rsquo;universalit&eacute; de l&rsquo;amortissement</strong></span></p><p>L&rsquo;UNPI d&eacute;fend un amortissement&nbsp;universel, simple et juste, <strong><u>applicable &agrave; tous les biens immobiliers - neufs et existants</u></strong>.</p><p>Les dispositifs actuels, notamment l&rsquo;amendement gouvernemental d&eacute;pos&eacute; apr&egrave;s l&rsquo;article 12 du PLF 2026, se limitent aux logements neufs ou aux r&eacute;novations globales. Une approche in&eacute;quitable qui laisse de c&ocirc;t&eacute; la majorit&eacute; du parc, alors m&ecirc;me qu&rsquo;il faudrait privil&eacute;gier celui qui est imm&eacute;diatement disponible et en souffrance &agrave; cause de la loi Climat et R&eacute;silience (r&eacute;novation &eacute;nerg&eacute;tique). Cette solution permettrait par ailleurs d&rsquo;&eacute;viter l&rsquo;&eacute;talement urbain en favorisant la r&eacute;novation de l&rsquo;existant mais aussi des solutions de densification douce pour le neuf (sur&eacute;l&eacute;vation, dents creuses&hellip;).</p><p>L&rsquo;UNPI propose donc un amortissement &agrave; 2 % sur 40 ans calcul&eacute; sur 100 % du prix du bien (soit 80% de la valeur du bien), garantissant une incitation stable et efficace pour relancer l&rsquo;investissement locatif dans le neuf et l&rsquo;existant.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Les propositions concr&egrave;tes de l&rsquo;UNPI</strong></span></p><p><u>Pour le logement existant</u></p><ul>	<li>Le doublement du d&eacute;ficit foncier peut constituer une base de travail, mais son plafond doit &ecirc;tre relev&eacute; &agrave;&nbsp;30 000 &euro;&nbsp;;</li>	<li>Le montant pourrait &ecirc;tre&nbsp;progressif, en fonction du gain &eacute;nerg&eacute;tique obtenu, avec une&nbsp;prime sp&eacute;cifique&nbsp;pour les r&eacute;novations permettant un saut d&rsquo;au moins&nbsp;deux classes &eacute;nerg&eacute;tiques&nbsp;et atteignant au minimum la&nbsp;classe D&nbsp;;</li>	<li>Conditionner l&rsquo;amortissement&nbsp;&agrave; un pourcentage minimal de travaux cr&eacute;erait des&nbsp;effets de seuil injustes, notamment pour les propri&eacute;taires qui r&eacute;alisent eux-m&ecirc;mes leurs r&eacute;novations (avec la seule possibilit&eacute; de d&eacute;duire le co&ucirc;t des mat&eacute;riaux) ou pour les&nbsp;copropri&eacute;t&eacute;s dot&eacute;es d&rsquo;un chauffage collectif (avec des classes &eacute;nerg&eacute;tiques d&eacute;favorables pour les logements).</li></ul><p><u>Pour le logement neuf</u></p><p>Le&nbsp;plafond d&rsquo;amortissement&nbsp;propos&eacute; par le gouvernement, limit&eacute; &agrave;&nbsp;5 000 &euro; par foyer fiscal, est&nbsp;trop faible pour avoir un effet incitatif. &Agrave; ce niveau, le dispositif risque, au surplus, d&rsquo;encourager la production quasi exclusive de&nbsp;petites surfaces, au d&eacute;triment des&nbsp;logements familiaux et de la mobilit&eacute; professionnelle.</p>]]></description></item><item rdf:about="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1197" > <title>Avec le nouvel IFI (l’impôt sur la fortune improductive), l’UNPI dénonce une réforme qui frappe injustement l’investissement locatif</title> <link>https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1197</link><dc:date>2025-11-03</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;UNPI prend acte de l&rsquo;adoption par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale des amendements visant &agrave; transformer l&rsquo;imp&ocirc;t sur la fortune immobili&egrave;re (IFI) en un &laquo; Imp&ocirc;t sur la Fortune Improductive &raquo;.</p><p style="text-align: justify;">Cette &eacute;volution marque la fin d&rsquo;une certaine stigmatisation de l&rsquo;immobilier, consid&eacute;r&eacute; &agrave; tort par l&rsquo;Imp&ocirc;t sur la Fortune Immobili&egrave;re comme l&rsquo;expression exclusive de la fortune, alors qu&rsquo;il repr&eacute;sente avant tout un patrimoine citoyen aux vertus soci&eacute;tales, fruit de l&rsquo;investissement des Fran&ccedil;ais au service du logement et des entreprises sur le territoire national.</p><p>C&rsquo;est une avanc&eacute;e majeure que l&#39;UNPI salue mais qu&rsquo;il convient toutefois de nuancer&nbsp;au regard des modifications adopt&eacute;es et d&rsquo;un taux forfaitaire de 1 %, pr&eacute;vu en remplacement du bar&egrave;me progressif actuel, qui para&icirc;t &eacute;lev&eacute; et p&eacute;nalisant pour les plus petits patrimoines.</p><p>Si l&rsquo;amendement initial de Jean-Paul Matte&iuml;&nbsp;visait &agrave; recentrer la fiscalit&eacute; sur les patrimoines v&eacute;ritablement improductifs, en exon&eacute;rant les biens lou&eacute;s et en encourageant ainsi l&rsquo;investissement locatif, les trois sous-amendements adopt&eacute;s le 31 octobre &agrave; l&rsquo;initiative de Philippe Brun en modifient profond&eacute;ment l&rsquo;esprit.</p><p>En effet :</p><ul>	<li>Un premier r&eacute;int&egrave;gre les biens lou&eacute;s dans l&rsquo;assiette, partant du postulat erron&eacute;&nbsp;et partisan&nbsp;qu&rsquo;ils seraient concentr&eacute;s entre quelques mains&nbsp;(selon l&rsquo;INSEE plus les patrimoines sont &eacute;lev&eacute;s moins la part de l&rsquo;immobilier est importante), oubliant qu&rsquo;ils constituent&nbsp;un des placements pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s des Fran&ccedil;ais et surtout&nbsp;un levier essentiel d&rsquo;offre locative dans un contexte de&nbsp;d&eacute;ficit chronique de logements.</li>	<li>Un autre supprime le rel&egrave;vement du seuil d&rsquo;entr&eacute;e&nbsp;dans l&rsquo;imp&ocirc;t (de 1,3 &agrave; 2 millions d&rsquo;euros), faisant ainsi perdurer l&rsquo;imposition de foyers dont le patrimoine ne rel&egrave;ve en rien de la fortune.</li></ul><ul>	<li>Enfin, un autre n&rsquo;accorde qu&rsquo;une exon&eacute;ration partielle et limit&eacute;e &agrave; 1 million d&rsquo;euros&nbsp;pour un seul bien par foyer fiscal, ce qui reste insuffisant au regard de la valeur moyenne des logements dans de nombreuses grandes agglom&eacute;rations et particuli&egrave;rement Paris.</li></ul><p>Ces choix reviennent, dans les faits, &agrave;&nbsp;p&eacute;naliser la d&eacute;tention et la mise en location de biens, alors m&ecirc;me que la crise du logement s&rsquo;aggrave et que l&#39;immobilier pourrait bien devenir une des solutions au probl&egrave;me des retraites. Pourquoi ne pas exon&eacute;rer les biens vertueux sur le plan&nbsp;environnemental ? Ceux lou&eacute;s sous plafonds de ressources ou de loyers ? Ceux qui seraient destin&eacute;s &agrave; des locations de&nbsp;longues dur&eacute;es ? Ceux dont les loyers seraient d&eacute;di&eacute;s &agrave; terme &agrave; un compl&eacute;ment de retraite ? Ceux qui d&eacute;pendraient d&#39;une fonci&egrave;re dont les caract&eacute;ristiques seraient celles d&#39;un outil de travail, comme le propose le projet de statut des &quot;Fonci&egrave;res Interm&eacute;diaires des Territoires&quot; port&eacute; par les &quot;Fonci&egrave;res de France UNPI&quot;&nbsp;?</p><p>L&#39;UNPI qui soutient le statut du bailleur priv&eacute; estime qu&#39;il est incoh&eacute;rent de reconna&icirc;tre la qualit&eacute; d&#39;agent &eacute;conomique, social et environnemental du bailleur priv&eacute; (Rapport Daubresse-Cosson) et dans le m&ecirc;me temps de classer l&#39;immobilier locatif dans la cat&eacute;gorie des biens improductifs.</p><p>L&rsquo;UNPI rappelle que les propri&eacute;taires qui louent contribuent directement &agrave; la mission d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral du logement des Fran&ccedil;ais, tout en alimentant les fili&egrave;res du b&acirc;timent et des services de l&#39;immobilier. R&eacute;int&eacute;grer leurs biens dans l&rsquo;assiette d&rsquo;un imp&ocirc;t sur la &laquo; fortune improductive &raquo; revient &agrave; assimiler la mise en location &agrave; une activit&eacute; sp&eacute;culative &agrave; l&#39;instar des cryptomonnaies, ce qui constitue une erreur &eacute;conomique et sociale majeure en oubliant par ailleurs la valeur patriotique que repr&eacute;sente l&#39;immobilier par son caract&egrave;re non d&eacute;localisable.</p><p>&laquo; <em>L&rsquo;immobilier locatif dispose de tous les attributs d&rsquo;un actif productif avec au surplus des vertus soci&eacute;tales. En cela, il g&eacute;n&egrave;re des revenus, des travaux et des services au b&eacute;n&eacute;fice de l&rsquo;&eacute;conomie nationale. En outre, il permet de loger nos concitoyens et d&rsquo;accueillir nos entreprises, facilitant ainsi les mobilit&eacute;s professionnelles et le d&eacute;veloppement de nos territoires. Sauf &agrave; introduire des exceptions pour orienter une politique du logement, Il serait donc incoh&eacute;rent d&rsquo;int&eacute;grer l&rsquo;immobilier locatif dans l&rsquo;assiette d&rsquo;un imp&ocirc;t sur le capital dont l&rsquo;objectif serait de frapper les seuls biens improductifs</em>. &raquo; rappelle Bruno Brosset, Administrateur F&eacute;d&eacute;ral et Pr&eacute;sident des Fonci&egrave;res de France</p><p>L&rsquo;UNPI appelle le Gouvernement et les parlementaires &agrave; r&eacute;viser cette orientation&nbsp;afin de pr&eacute;server l&rsquo;investissement locatif priv&eacute; &mdash; pilier du parc de logements et de la protection retraite de nos concitoyens &mdash; et de restaurer une fiscalit&eacute; coh&eacute;rente et incitative pour une relance du logement avec notamment la mise en place d&#39;un statut du bailleur priv&eacute;.</p>]]></description></item><item rdf:about="https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1184" > <title>ENCADREMENT DES LOYERS : l’UNPI dénonce des prises de position idéologiques déconnectées de la réalité du marché locatif</title> <link>https://www.unpi.org/index.php?c=21&amp;cc=1184</link><dc:date>2025-09-30</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<p>L&rsquo;Union nationale des propri&eacute;taires immobiliers (UNPI) prend acte du rapport de la Mission Flash sur l&rsquo;encadrement des loyers et d&eacute;nonce un document id&eacute;ologique, d&eacute;connect&eacute; de la r&eacute;alit&eacute; du march&eacute; locatif, qui vise &agrave; g&eacute;n&eacute;raliser l&rsquo;encadrement au m&eacute;pris une fois encore des droits fondamentaux des propri&eacute;taires.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Des propri&eacute;taires injustement stigmatis&eacute;s et ignor&eacute;s une fois encore</strong></span></p><p>Le ton est donn&eacute; d&egrave;s les premi&egrave;res lignes du rapport&nbsp;: &laquo;&nbsp;A cet &eacute;gard, l&rsquo;encadrement des loyers a rempli son objectif, et ce alors m&ecirc;me qu&rsquo;il n&rsquo;est pas toujours parfaitement respect&eacute;. &raquo; Une affirmation gratuite qui n&rsquo;a pas sa place dans un rapport de commission parlementaire et qui malheureusement n&rsquo;est que le pr&eacute;ambule d&rsquo;un travail impr&eacute;cis et parcellaire.</p><p>Pourquoi nos d&eacute;put&eacute;s n&rsquo;ont-ils pas pris le soin de relever dans leur rapport &agrave; quel point la gestion d&rsquo;un bien immobilier soumis &agrave; encadrement des loyers devient un parcours sem&eacute; de difficult&eacute;s, de questions sans r&eacute;ponses et de vides juridiques&nbsp;? Sous cette petite phrase git une r&eacute;alit&eacute; bien triste&nbsp;: le propri&eacute;taire, et son droit fondamental de propri&eacute;t&eacute;, ne sont jamais &eacute;voqu&eacute;s. Le propri&eacute;taire, r&eacute;duit dans le rapport &agrave; son statut technique de bailleur, est d&eacute;consid&eacute;r&eacute;.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Un rapport qui fait fi de la r&eacute;alit&eacute; du march&eacute; locatif</strong></span></p><p>Non seulement, le rapport des d&eacute;put&eacute;s Le Meur et Echaniz ne mentionne pas les sources documentaires utilis&eacute;es, pr&eacute;f&eacute;rant se limiter &agrave; des formules comme &laquo;&nbsp;Le calcul du loyer de r&eacute;f&eacute;rence est plut&ocirc;t bien fait, d&rsquo;apr&egrave;s des m&eacute;thodes statistiques s&eacute;rieuses&nbsp;&raquo; dont on appr&eacute;cie le &laquo;&nbsp;plut&ocirc;t&nbsp;&raquo;&hellip;., mais surtout il occulte compl&egrave;tement le ph&eacute;nom&egrave;ne pourtant av&eacute;r&eacute; d&rsquo;une contraction massive de l&rsquo;offre locative dans un contexte g&eacute;n&eacute;ral de d&eacute;couragement des propri&eacute;taires bailleurs &agrave; maintenir leurs biens immobiliers sur le march&eacute; de la location.</p><p>Alors que la Mission Flash affirme que l&rsquo;encadrement &laquo; n&rsquo;est pas la cause de la baisse g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;offre locative &raquo;, les chiffres sont sans appel :</p><ul>	<li>- 60 % d&rsquo;annonces de location en 5 ans selon la FNAIM ;</li>	<li>Une tension record dans les grandes villes encadr&eacute;es (Paris, Lille, Lyon, Bordeaux, Montpellier), o&ugrave; chaque logement mis en location re&ccedil;oit en moyenne 2 &agrave; 3 fois plus de candidatures qu&rsquo;il y a cinq ans, favorisant les meilleurs dossiers locatifs en laissant un sentiment d&rsquo;injustice aux locataires les moins argent&eacute;s.</li>	<li>Des d&eacute;lais de mise en location historiquement courts, signes d&rsquo;un march&eacute; en panne d&rsquo;offres.</li>	<li>Une quasi-impossibilit&eacute; &agrave; r&eacute;aliser des op&eacute;rations de densification douce (sur&eacute;l&eacute;vations, dents creuses&hellip;) &agrave; destination locative pour cause de non-retour sur investissement.</li></ul><p>Ces &eacute;l&eacute;ments d&eacute;montrent que l&rsquo;encadrement contribue &agrave; d&eacute;courager les bailleurs priv&eacute;s et &agrave; r&eacute;duire l&rsquo;offre, au parfait d&eacute;triment des locataires. Pour l&rsquo;UNPI, les loyers doivent se r&eacute;guler par le jeu d&rsquo;une offre &eacute;quilibr&eacute;e du march&eacute; que doit permettre une politique incitative de l&rsquo;investissement locatif.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>L&rsquo;encadrement des loyers&nbsp;: des m&eacute;thodes de calcul qui interrogent</strong></span></p><ul>	<li><strong>Des loyers de r&eacute;f&eacute;rence biais&eacute;s et juridiquement fragiles</strong></li></ul><p>L&rsquo;UNPI a maintes fois d&eacute;nonc&eacute; la m&eacute;thode de calcul du loyer de r&eacute;f&eacute;rence. Elle regrette que le rapport de la Mission Flash, pr&eacute;sent&eacute; comme &laquo; int&egrave;gre &raquo;, passe sous silence plusieurs points essentiels :</p><ul>	<li>Les loyers de r&eacute;f&eacute;rence int&egrave;grent des logements conventionn&eacute;s ou plafonn&eacute;s, faussant artificiellement les loyers m&eacute;dians &agrave; la baisse (&ndash;20 % en moyenne par rapport au march&eacute; constat&eacute;) ;</li>	<li>La sectorisation est trop grossi&egrave;re : Paris, avec 2,1 millions d&rsquo;habitants, n&rsquo;est d&eacute;coup&eacute;e qu&rsquo;en 14 zones ;</li>	<li>Le Conseil d&rsquo;&Eacute;tat lui-m&ecirc;me a r&eacute;cemment rappel&eacute; que ces secteurs doivent &ecirc;tre homog&egrave;nes et mieux justifi&eacute;s, confirmant les contentieux d&eacute;j&agrave; remport&eacute;s par l&rsquo;UNPI.</li>	<li>Une incoh&eacute;rence des loyers pratiqu&eacute;s selon la destination des biens (r&eacute;sidence principale, r&eacute;sidence secondaire, logement de fonction)</li></ul><p>&nbsp;</p><ul>	<li><strong>Le calcul du loyer de march&eacute;&nbsp;: l&rsquo;autre talon d&rsquo;Achille </strong></li></ul><p>Le passage du rapport consacr&eacute; au calcul du loyer de march&eacute; illustre les faiblesses du travail fourni : approximatif et non &eacute;tay&eacute;. Sur ce point pourtant central, l&rsquo;UNPI s&rsquo;&eacute;tonne de voir les rapporteurs admettre leur incapacit&eacute; &agrave; apporter une r&eacute;ponse, renvoyant au d&eacute;bat parlementaire la responsabilit&eacute; de trancher en cas de p&eacute;rennisation du dispositif.</p><p>Indiquant que &ldquo;le calcul du loyer de march&eacute; est fauss&eacute; &agrave; la hausse par l&rsquo;existence dans les donn&eacute;es observ&eacute;es de loyers ne respectant pas l&rsquo;encadrement.&rdquo;, nos d&eacute;put&eacute;s s&rsquo;adonnent au p&eacute;ch&eacute; de la supputation. Ce faisant, ils jettent encore une fois l&rsquo;opprobre sur les propri&eacute;taires, sans preuve et uniquement pour servir leur volont&eacute; de p&eacute;renniser le dispositif de l&rsquo;encadrement des loyers, pourtant contre-productif.</p><p><span style="color:#0d69b0;"><strong>Les demandes de l&rsquo;UNPI : une &eacute;valuation transparente et des mesures de soutien aux propri&eacute;taires</strong></span></p><p>En pr&eacute;tendant &laquo; &eacute;tablir la r&eacute;alit&eacute; du march&eacute; &raquo;, l&rsquo;encadrement des loyers produit en r&eacute;alit&eacute; l&rsquo;effet inverse :</p><ul>	<li>Il d&eacute;courage l&rsquo;investissement locatif et p&eacute;nalise les travaux de r&eacute;novation ;</li>	<li>Il fragilise la confiance juridique par des arr&ecirc;t&eacute;s contestables et annul&eacute;s &agrave; plusieurs reprises ;</li>	<li>Il aggrave la p&eacute;nurie de logements, la vraie cause de l&rsquo;augmentation des loyers.</li></ul><p>Dans ce contexte et face &agrave; un rapport d&eacute;pourvu d&rsquo;&eacute;quilibre et d&rsquo;impartialit&eacute;, l&rsquo;UNPI formule les demandes suivantes :</p><ol>	<li>Un audit ind&eacute;pendant et transparent des m&eacute;thodes de calcul des loyers de r&eacute;f&eacute;rence et de la sectorisation ;</li>	<li>La publication int&eacute;grale des donn&eacute;es utilis&eacute;es (pond&eacute;ration des loyers conventionn&eacute;s, composition du panel) ;</li>	<li>La mise en place d&rsquo;indicateurs d&rsquo;offre obligatoires avant toute extension du dispositif (volume d&rsquo;annonces, d&eacute;lais de location, taux de vacance) ;</li>	<li>Des mesures incitatives pour relancer l&rsquo;investissement locatif : stabilit&eacute; fiscale, s&eacute;curisation des proc&eacute;dures, amortissement des r&eacute;novations &eacute;nerg&eacute;tiques.</li>	<li>Un assouplissement des r&egrave;gles d&rsquo;urbanisme pour favoriser une densification douce des secteurs tendus.</li></ol><h2><strong>Conclusion</strong></h2><p><span style="color:#d42e5e;">Pour l&rsquo;UNPI, p&eacute;renniser un dispositif qui fragilise l&rsquo;offre locative est une erreur majeure. En effet, les exp&eacute;riences de plafonnement des loyers d&eacute;montrent qu&rsquo;un march&eacute; contraint est un march&eacute; qui se contracte au d&eacute;triment des locataires, tout en favorisant des pratiques de contournement des r&egrave;gles et un durcissement des conditions d&rsquo;acc&egrave;s aux logements. Toutes les villes concern&eacute;es connaissent un d&eacute;sengagement des investisseurs qui p&eacute;nalise au final les locataires et favorise l&rsquo;&eacute;mergence des marchands de sommeil. L&rsquo;UNPI estime qu&rsquo;il faut sortir de l&rsquo;id&eacute;ologie contreproductive de certaines mairies et que la priorit&eacute; doit &ecirc;tre de redonner confiance aux bailleurs pour relancer l&rsquo;offre et notamment gr&acirc;ce &agrave; un statut du bailleur priv&eacute;.</span> <span style="color:#d42e5e;"><strong>L&rsquo;UNPI r&eacute;clame des loyers libres pour un march&eacute; fluide.</strong></span></p>]]></description></item></rdf:RDF>